10 comportements désagréables dans le métro

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Cette liste des personnalités aux comportements désagréables dans le métro est depuis longtemps rédigée. C’est Véronique et sa liste des comportements insupportables des cyclistes qui m’ont fait penser à la publier.

Voici la liste des dix personnalités aux comportements désagréables dans le métro.

La personne égoïste à qui le poteau appartient. Cette personne a tellement peur de tomber qu’elle tient le poteau du métro avec tout son corps en l’entourant littéralement. Elle peut aussi s’accoter dessus comme si c’était un mur. Aucune chance qu’une autre personne puisse s’y accrocher.

La sans-coeur est la personne assise sur le bord de la porte qui ne décolle pas ses yeux de son livre pour être sur de ne pas voir la personne âgée qui vient d’entrer dans le wagon et ne pas avoir à y céder sa place.

L’étudiant est la personne qui garde son sac à dos et qui ne semble pas se rendre compte que le sac à dos est sur son dos. Cette personne en plus de prendre deux fois plus de place, elle n’arrête pas d’accrocher tout le monde autour d’elle en se retournant constamment.

La déséquilibrée, cette personne a tellement peur de perdre l’équilibre ou de « perdre la place de sa main sur le poteau » que même dans un wagon chargé et à l’arrêt du métro dans une station très achalandée, elle ne lâche pas la main. Ainsi cette personne empêche tout le monde derrière elle de quitter le wagon.

La « SlowMo » est la personne qui ne comprend pas que dans l’escalier roulant, la « voie de droite » est pour les personnes qui désirent se faire monter par les escaliers, tandis que la « voie de gauche » est pour les personnes qui désirent « monter » dans les escaliers roulant et ne pas uniquement se laisser porter. Je me suis fait dire que c’est juste à Montréal que cette règle non écrite existe, mais bon, me semble que ce n’est pas dur à comprendre quand tu vois tout le monde aligner à droite et que tu entends des soupirs impatients provenant des personnes qui attendent derrière toi dans la voie de gauche.

Le « pousseux » cette personne qui ne comprend pas que le wagon a une capacité limite et que même en essayant de pousser tout le monde quand le wagon est plein il ne réussira pas à rentrer. Cette personne ne veut tellement pas attendre deux minutes de plus pour prendre le prochain train qu’elle pousse tout le monde afin de se créer une place.

Le lecteur, il lit et ne veut surtout pas se priver de ses deux pages de lecture qu’il pourra faire entre la station Berri-UQAM et McGill. Il ne veut tellement pas se priver de sa lecture qu’il prend deux fois plus de place parce que c’est bras doivent être assez éloignés de lui pour qu’il puisse bien lire son journal grand ouvert.

La pressée veut tellement être sur d’avoir le temps de débarquer à la prochaine station qu’aussitôt le métro en mouvement elle se lève et se déplace vers la porte en dérangeant tout le monde sur son passage. Dans les périodes d’achalandage, les portes du métro restent ouvertes assez longtemps pour que même la personne la plus lente puisse avoir le temps de sortir en prenant son temps.

Le « Collosse » qui, lorsqu’il veut sortir, oubli tous les mots du genre « pardon », « désolé », « scusez-moi » ou « c’est mon arrêt ». Cette personne veut sortir avec une telle volonté qu’elle pousse tout le monde sur son passage jusqu’à temps de sortir du wagon.

La « C’est MA Place » est la personne qui se tient sur le bord de la porte tout au long du voyage sans jamais sortir ou entrer un peu plus pour laisser la place à quelqu’un d’autre de rentrer ou de sortir. Cette personne tient son poteau et ne veut surtout pas se retrouver ailleurs que sur le bord de la porte.

Bien sûr, je ne parle pas des grosses personnes qui prennent la place de deux ou des malades éternuant à qui mieux-mieux puisque ces personnes peuvent avoir des raisons hors de leur contrôle qui influencent leur état.

Vous connaissez d’autres types de comportements désagréables dans le métro?

Un commentaire

  1. el |

    La SlowMo existe aussi à Paris, elle ne veut décidemment pas comprendre cette règle qui a été pourtant la première que l’on m’a apprise lorsque j’y étais.
    Oh et puis la pressée … on la retrouve aussi dans le train … c’est péniiiiible

Alors, vous en pensez quoi?