Vendredi vert et comment ne pas emballer ces cadeaux
C'est le temps de fêtes, on se donne des cadeaux, entre amoureux, en famille, entre amis, entre collègues, peu importe on se donne des cadeaux. Bien ou mal emballés, vous imaginez la quantité de papier gaspillé pour notre plaisir de déballé des cadeaux.
Il vous reste des cadeaux à emballer? Ce Vendredi Vert vous donne des suggestions pour enrayer le gaspillage de papier d'emballage. Tout d'abord, je vous invite à visiter le site web Future Present qui présente 20 façons d'emballer originalement les cadeaux sans papier ni papier collant. Par ailleurs, WrapSacks vend des sacs en tissus et d'autres beaux articles réutilisables pour emballer des cadeaux.
Vous pouvez aussi utiliser du papier que vous avez déjà en votre possession. Utiliser des revues, des journaux, des boîtes de céréales sont de bonnes façons de donner une seconde vie à ce papier en ayant un emballage original et unique. Si vous êtes vraiment mal pris et que vous devez absolument acheter du papier d'emballage, prenez au moins la peine de prendre du papier recyclé.
Dans le pire des cas vous pouvez toujours donner une exemption de cadeaux!
Le premier vendredi vert : être écologiquement responsable
Je me suis laissé inspiré. Chaque vendredi je présenterai un truc, un produit, une astuce ou un comportement écologiquement responsable.
Bien que je lise déjà régulièrement la plupart des exemples présentés dans ce billet de 90 degrés, voir concrètement les avantages de ce genre de billets m'ont convaincu. Je présente donc le billet du vendredi vert. Chaque vendredi, le vert sera à l'honneur. Le billet du vendredi vert se voudra la présentation d'un conseil ou d'une découverte qui aide à agir de façon écologiquement responsable.
En ce premier vendredi vert, je fais place à mon petit chouchou de l'heure. Tournant le bailout du Big Three au ridicule, Better Place est une entreprise fondée par Shai Agassi (regarder la vidéo au comple le gars est un génie) qui a pour but d'éliminer notre dépendance au pétrole en offrant une alternative de transport axée sur un réseau de point de service et de voiture électrique.
Je vous invite à en lire davantage sur Better Place, à créer votre minifesto (un peu comme le mien dans le coin supérieur droit du blogue) et à partager la connaissance de ce merveilleux projets.
Parler pour parler, parlons de météo
S'il y a un sujet de discussion qui est préféré aux Canadiens de Montréal par les Montréalais, c'est bien la météo. En se levant : "Y fait beau aujourd'hui" ou en se couchant "Y devrait faire beau demain", été comme hiver; on n'a rien à se dire, pourquoi ne pas parler de météo?

Ça devient redondant. À côté de la machine à café, dans l'ascenseur, dans le métro et même par-dessus les murs de cubicules : "La première tempête de l'hiver, j'm'en serais ben passée" Chaque année, le monde se plaint de la première tempête, du premier "-20", de la pluie en hiver, de la grêle en été, de la canicule au mois de juillet, aaaaalouette, gentille alouette... On le sait, c'est pareil chaque année.
Je trouve les discussions concernant la météo inutile, futile et extrêmement redondante, d'autant plus que nous, l'humanité, n'avons aucun contrôle (du moins à court et moyen terme) pour y changer quoi que ce soit. Alors, à moins que vous courriez un marathon en fin de semaine prochaine, je ne veux pas savoir quelle température il fera et je n'ai pas besoin de me faire dire "il fait beau aujourd'hui" je peux le constater moi-même. Vous en avez assez des élections année après année? Pourquoi ne pas en avoir assez des mêmes remarques sur la température?
Première tempête de neige de l'hiver aujourd'hui, c'est sûr que la première chose que je vais entendre demain est un commentaire sur la température. Je pense bien répondre "Oui, mais Harper a tendu la main au libéraux" ou encore je vais parler de l'entente entre les constructeurs automobiles japonais et Better Place. J'ai hâte de voir la tête de la personne!
À bien y penser je devrais plutôt me risquer avec un "Bon match de Lang, hier soir". Ça a moins de chance de surprendre!
L'image originale provient des archives de Ville de Montréal
Old Chum Tabac la marque réaparait
Une page d'histoire a été écrite ces derniers jours sur la rue Masson à Montréal. Old Chum a refait surface. Suite à la démolition d'un immeuble ravagé par le feu, coin Masson et 10e avenue, la marque Old Chum a réapparu dans le paysage urbain de Montréal. J'ai fait des recherches sur tabac Old Chum et sur cigarette Old Chum, les deux m'ont donné des résultats plutôt décevants. En effet, je n'ai trouvé que très peu d'information. L'information la plus pertinente provient d'une page sur le commencement d'Imperial Tobacco Canada. La compagnie de tabac cite son acquisition de la Société D. Ritchie and Co. situé à Montréal et dont l'une de ses marques était Old Chum. Cette transaction c'est effectuée au début du siècle !!! Les autres résultats sont pour la plupart de vieux pots de tabac Old Chum, des pipes ou des cigarettes Old Chum qui sont mient en vente. Même Wikipedia me donne aucun résultat!! Je pense d'ailleurs que je vais me permettre de l'ajouter à l'encyclopédie.
| De Divers |
(Je n'ai pas d'autre photo pour l'instant, mon appareil a lâché après le premier cliché.)
Ne me méprenez pas, je ne fume pas et je ne suis pas un fan des produits du tabac, LOIN DE LÀ, mais il reste que d'apercevoir ce mur peint aux couleurs de Old Chum, cette ancienne marque de tabac, m'a ému et m'a fait réaliser que Montréal a une Histoire. Probablement aussi plusieurs histoires à nous raconter, des histoires qui se cachent entre deux murs, sous un immeuble, derrière une bâtisse ou dans des coins de ruelles.
Cette découverte de Old Chum et de la page d'histoire qui vient avec me convaincra peut-être de prendre mes prochaines vacances à ... Montréal. De plus, mon portefeuille ne se plaindra pas hehe!!
L’automne
C'est un samedi de novembre, il fait gris, pluvieux et très frais, presque froid. Un temps de chien. En fait c'est un temps que même un chien n'aurait pas le goût de sortir dehors. C'est peut-être pour cette raison que j'ai le goût de faire le chat. Il manque d'électricité en plus chez nous ce matin. Je me suis installé sur le bord de la fenêtre pour avoir un peu de lumière et ainsi pouvoir lire confortablement. Mon livre et mes bras sont tombés après 20 minutes, je me suis endormi. Je me suis réveillé 10, 15 minutes plus tard quand mon chat m'a sauté dessus. Cléopâtre, une chatte de sept mois venait se reposer à la chaleur de mon corps. Je me suis rendormi pour encore quelques minutes. Puis à mon réveil j'étais un chat, je serais resté couché toute la journée sur le divan à regarder dehors, la pluie tombe, les autos passent, les voisins se promènent emmitouflés dans leur imperméable. Un samedi matin de novembre, pluvieux, gris et très frais, presque froid.
Pourquoi blogguer?
C'est une drôle de coïncidence, du moins je trouve, qu'à quelques jours d'intervalle de mes débuts de rédaction sur la blogosphère, je tombe sur un billet qui traitent des leçons à tirer de blogguer (en anglais). Je lis le blogue Brains On Fire (en anglais) depuis quelque temps maintenant et je suis très satisfait de la qualité de leur rédaction. Le blogue traite majoritairement de marketing, de management et de modèle d'affaire. Ils se permettent aussi, quelquesfois, des billets hors contexte et drôles ou encore des billets auto-promo. Bref, ils font partie des feeds sur "mon" Google Readers que je ne manque pas de lire. À propos, est-ce que Google Readers peut se partager ?
Moi et mon nouveau blogue
Mon blogue. Ça fait longtemps que je voulais en commencer un. En commencer un officiellement, bien sur. Aujourd'hui je suis allé courir dans Hochelaga-Maisonneuve, quartier à mauvaise réputation qui se trouve tout près de mon nouveau chez moi. Mon chez moi dans lequel j'ai emménager il y a presque six mois maintenant. L'air frais sur mon visage, les rues calmes et mon étonnement face au quartier m'ont probablement convaincu de finalement débuter ce "fameux" blogue. Ça et aussi le fait que je désire de plus en plus partager certaines de mes constations. Banales, ludiques ou méchantes elles portent et porteront sur le sport, la publicité, le marketing, Internet, la bonne bière et sur mon environnement de jeune citadin professionnel.






Rédaction de billets
Je me connais, je peux être assez indiscipliné de ce côté-là. Ma rédaction de billets sera certainement très aléatoire et peu régulière. Vous m'excuserez s.v.p, mais l'écriture et la mise-à-jour d'un blogue ne fait pas encore partie de mes plus grandes priorités, peut-être un jour. Pour l'instant j'écris par temps perdu, pour le plaisir de partager et de penser partager mes opinions. Il reste que ma blonde, mes amis, ma famille, le travail et plusieurs projets sont davantage important pour moi que le temps pris à écrire un billet. On verra avec le temps en espérant que ça ne devienne pas ma priorité numéro un, je me trouverais pathétique.
J'ai aussi la fâcheuse tendance à ne pas me relire et à écrire d'un trait en pensant beaucoup plus aux mots plutôt qu'à la façon de les écrire, les virgules sont souvent rare ou mal placée, même chose pour les points, les points d'exclamations et toutes les autres ponctuations (les s, x, e des accords sont aussi plus qu'à leur tour oubliés ou placés en trop). Je m'applique à bien écrire au travail, mais la rédaction d'un blogue étant un loisir, la lassitude prendra probablement le dessus. Je vais quand même tenter de vous épargner pour rendre la lecture plus agréable. Je viens d'ailleurs de découvrir grâce à un commentaire sur le blogue de Félix GG un formidable outil en ligne de correction.
Commentez, commentez, commentez, S.V.P. Je serai surement très content lorsque je vais recevoir mon premier commentaire et probablement encore plus pour tous les suivant, alors n'hésitez pas à commenter, vous me rendrez heureux. De plus, je n'ai ni la vérité, ni le savoir absolu et je crois qu'une discussion, l'échange d'idées, d'opinions et de points de vue permettent l'évolution. L'évolution d'un discours, d'une cause, d'un projet, mais aussi l'évolution personnelle et sociale. Par contre, en me rendant si heureux grâce à vos commentaires, vous m'autorisez à vous répondre, à vous contredire, à vous insulter si vous le méritez et aussi, dans de rares cas, si je juge un commentaire importun de le supprimer, en espérant ne pas avoir à le faire.