Guillaume Bérubé triathlon, marketing, animaux, bières et divagations

24nov/110

Don’t measure yourself by what you have accomplished, but by what you should have accomplished with your ability.

"Don't measure yourself by what you have accomplished, but by what you should have accomplished with your ability." - John Wooden

Voici une citation que je viens de découvrir et que j'adore. C'est sur le blogue Objectif226 de Triathlon Québec que j'y ai lu leur traduction libre : «Ne vous mesurez pas à la hauteur de vos résultats mais plutôt à la pleine réalisation de vos capacités» John Wooden

Une citation qui s'applique aux sports comme dans la vie et qui va de paire avec la citation de Steeve Préfontaine : "To give anything less than your best is to sacrifice the gift."

1nov/110

We are what we repeatedly do.

We are what we repeatedly do. Excellence, then is not an act but an habit. - Aristotle

Après la citation de Wayne Gretzky, je trouvais approprié de citer un grand homme, disons, plus intellectuel! Il reste que les deux citations s'appliquent aussi bien aux sports, en affaire que dans la vie de tous les jours.

27oct/110

Ironman Lake Placid – 1, 2, 3, GO. Il reste 270 jours!

Je suis très excité! Mardi dernier j’ai rencontré mon coach. Oui, je me suis pris un coach pour me guider et me motiver à travers mon entraînement en vue du triathlon Ironman de Lake Placid en juillet 2012. Il reste 270 jours avant la compétition et il me reste 4 jours avant de commencer officiellement à m’entraîner.

Le plan n’est pas encore trop clair, mais ça implique de la nage, du vélo et de la course. Beaucoup de nage, beaucoup de vélo et beaucoup de course. Probablement moins d’étirement que je pense en faire, mais quand même plus qu’à l’habitude et aussi du cross-training avec des exercices de renforcement.

Je n’ai pas d’objectif de temps pour mon Ironman, c’est mon premier et je ne veux pas avoir la prétention de savoir c’est quoi. Un triathlon distance ironman c’est long longtemps. Une épreuve pour laquelle j’ai beaucoup de respect. Je trouve que de me fixer un objectif précis en temps avant même le début de l’entraînement pour cette première participation serait de manquer de respect à la distance. Mon objectif principal est d’arriver non seulement préparer et confiant de compléter la distance, mais aussi pouvoir compléter l’épreuve à un rythme relativement constant. Donc, si la veille de la compétition je me sens prêt et confiant, l’entraînement pour le Ironman aura rempli mon objectif, peu importe le chrono final.

Mis à part la compétition du Ironman, j’aimerais que mon entraînement me permette de battre mes records personnels des autres distances :

  • 18 :29 sur 5km
  • 38 :18 sur 10km
  • 1 :31 :23 sur 21,1km
  • 3 :12 :20 sur 42,2km (prévu deux mois après la compétition)
  • Pas question que je fasse de triathlon sprint. Beurk!
  • 2 :14 :51 sur triathlon olympique
  • 5 :00 :16 sur 70.3.

J’ai hâte de commencer à m’entraîner!

17oct/110

You miss 100% of the shots you don’t take

"You miss 100% of the shots you don't take" une citation de Wayne Gretzky. Je trouve que cette citation ce prête très bien à bien plus que le hockey. On peut l'interprêter pour bien des sports, dans les affaires et dans sa vie!

4sept/111

Le triathlon et les médias sociaux

Il y a un parallèle à faire entre le triathlon et l'utilisation des médias sociaux. Tous les deux à la "mode" c'est temps-ci. Les médias sociaux sont devenus presque inévitable dans un plan marketing et le nombre d'adepte au triathlon est en grande croissance. Alors, voici quelques ressemblances entre ces deux pratiques.

Quand on s'y lance vaut mieux avoir un plan bien établit et si on s'y lance trop rapidement on risque de se bruler.

Il est facile d'y devenir dépendant et tomber dans l'excès.

Les débutant, en triathlon comme pour les médias sociaux, devraient lire sur le domaine, se renseigner sur les meilleures pratiques, demander conseils à des personnes ayant de l'expérience et, si le budget le permet, à un vrai professionnel.

Ce qui peut aider est de joindre une communauté, les Yulbiz sont un exemple à Montreal pour la partage dans communauté Web à Montréal. D'un autre côté, il existe des club de Triathlon, les Chickens par exemple, dont le mandat est sensiblement le même que les communautés d'affaire : réseauté, apprendre et avoir du plaisir.

En se lançant sur les médias sociaux on doit écouter ses consommateurs et les groupes cibles. Pour le triathlon, il faut aussi être à l'écoute, principalement de son corps, savoir ce qui est bon, ce qui est de trop et ce qui fonctionne.

Faire un plan, commencer tranquillement, joindre une communauté, écouter les réactions, puis s'ajuster. Il s'agit de quelques-uns des liens entre le triathlon et les médias sociaux. Vous en avez d'autre à partager?

12août/110

Préambule de ma prochaine année !

J'adore cette publicité. Je trouve qu'elle vient vraiment chercher l'athlète en soi. Vouloir se dépasser, donner son maximum. Entraînement après entraînement.

Remember to save just enough to get back up the basement stairs

Pourquoi le préambule de ma prochaine année ?  Simplement parce qu'il y a quelques semaines je me suis inscrit au Ironman de Lake Placid en juillet 2012, donc je vais devoir me mettre à la tâche, faire beaucoup de hometrainer l'hiver prochain et enchaîner les entraînements en me dépassant.

22juin/110

Course en fin de soirée!

Mercredi, passé 23h, je viens de terminer un film d'arts martiaux chinois sous-titré en anglais. Rien de très historique ou de très culturel. Mon cerveau était à Off. Je m'étais dit que j'allais courir ce soir. Il se fait tard. Et puis tant pis, je sors et je pars. En direction de la piste, je n'ai pas vraiment l'intention de faire des intervales, j'ai encore trop peur que mes mollets me le fassent payer pour quelques jours. Je vais à la piste pour me sentir bien. Essayer de faire comprendre à mon corps que ma tête et mon coeur aiment ça tourner en rond à m'en cracher les poumons. Pour l'instant, mes mollets me permettent difficilement plus de 40 minutes à la fois un jogging modéré. Ce soir, ils semblaient moins récalcitrant à courir, encore très tendu et un peu douloureux, mais beaucoup moins pire qu'il y a quelques semaines. Bon signe j'espère! 25 minutes plus tard je reviens à la maison, prends ma douche et je ne m'endors pas. C'était un prévisible, peut-être un peu voulu. Ça tombe bien j'ai plein de truc à régler.

26mai/110

En break!

Ce que je prévoyais comme l'année où je serais le plus en forme de ma vie, s'en vient comme l'année où je serai le plus en break. Je ne compte pas mes années universitaires où le sport ne faisait pratiquement pas partie de ma vie. Là, présentement, je suis très enligné à vouloir faire du triathlon, mais j'ai, depuis le mois de janvier, toujours le petit manque de motivation à vouloir vraiment donner ce qu'il faut pour m'entraîner sérieusement. Janvier et février je me suis fait une bonne base en natation, mais je n'ai pas eu la piqûre pour le home trainer et j'ai procrastiné lorsque c'était le temps de commencer à m'entraîner pour le marathon d'Ottawa que je comptais faire. En mars j'ai commencé à courir un peu plus, en étant prudent et en augmentant le kilométrage graduellement, mais je ne sais pas trop depuis quand, j'ai une blessure au mollet qui m'empêche de courir pendant plus de 40 minutes. En avril ce n'était très beau pour le vélo, la pluie, la pluie et toujours la pluie. Je n'étais toujours pas fan d'embarquer sur le home trainer et j'étais souvent trop fatigué pour me lever suffisamment de bonne heure pour aller nager. Le début mai m'a demandé pas mal de temps au travail alors mes entraînements en natation et sur le vélo n'ont pas été aussi régulier que je l'aurais souhaité. Mon mollet, ne semble toujours pas guérir! Depuis, deux semaines je suis toutefois assez assidu sur mes entraînements de vélo et de natation, mais on s'entend deux semaines c'est rien.

Je me retrouve donc dans un cercle vicieux, je suis moins motivé à m'entraîner parce que je ne suis pas inscrit à de compétition, mais je ne veux pas m'inscrire parce que je ne me sens pas prêt.

Je vois Timberman 70,3 (seulement compétition à laquelle je suis inscrit) approcher à grand pas et je suis un peu inquiet, mais pas assez parce que c'est quand même loin et que de toute façon un demi-ironman je n'imagine même pas le travail que je dois y mettre étant donné que je ne me trouve même apte à faire triathlon sprint.

Ça me fait une belle liste d'excuse! J'espère que de le mettre par écrit va me donner le coup de pied dans le cul que j'ai besoin pour m'entraîner sérieusement.

25sept/100

Ma musique de motivation

Tout comme l'an passé, je participerai cette année a marathon de Philadelphie. Il s'agit de ma deuxième (de 2) compétition de type A pour cette année après mon demi-Ironman du 22 août dernier (je devrais publier un compte-rendu sous-peu). Quoi qu'il en soit, pour certaine grosse compétition, j'aime avoir une chanson qui me motive et "viens me chercher" lors de la préparation. Je m'entraîne sans musique, mais c'est plaisant entendre la chanson et de se rappeler pourquoi je suis fatigué ou courbaturé.

Cette année, pour Philadelphie, ma chanson est The Catalyst par Linkin Park. Je trouve le son de cette chanson un peu en marge de ce que fait Linkin Park habituellement, mais la chanson est très entraînante.

À titre comparatif, l'an passé ma chanson de motivation était Ride to California par Paper Tongues. Je m'amusais à remplacer quelques mots, dont notament "California"pour que ça donne quelque chose comme "I can wait t have a ride to Philadelphia..."

Tout comme l'an passé mon objectif est de franchir la barre des 3h10 afin de me qualifier pour le marathon de Boston en 2012. L'an passé j'avais manqué ma qualification de 5 minutes. Cette année je crois avoir pris de la vitesse, mais c'est l'endurance que je vais devoir travailler dans les prochain mois.

29avr/100

Relaxer pour mieux forcer

J'ai eu une révélation ce matin dans la piscine. Ça fait maintenant un peu plus d'un an que je nage et il y a environ quatre mois j'ai progressé exponentiellement. Au même moment je changeais de technique de course. Attaquant du talon je suis maintenant un "mid-foot runner". Je ne pense pas que le changement de technique de course a influencé mes performances en natation, mais les deux événements ont plusieurs points en commun. C'est ça ma révélation. Pour bien courir et bien nagé, je viens de remarquer qu'il y a au moins trois aspects identiques qu'il faut appliquer.
 
En lisant Chi-running afin de m'aider à changer de techniques de course je suis tombé sur cette citation : "Relaxation is the absence of unnecessary effort". Bien sûr, ça s'applique au Thai-chi ou au Yoga, mais ça s'applique aussi à la course à pied et à la natation. Et tout comme en Yoga, lorsque l'on pratique la course à pied et la natation comme sport on a avantage à se concentrer sur le moment présent. C'est en ce concentrant à faire ce qu'on est en train de faire que l'on peut le mieux être en contrôle de ce qui doit forcer et de ce qui doit se détendre. Bref, un esprit concentré pour permettre au corps de relaxer, plutôt qu'un esprit occupé à divaguer et un corps stressé.
 
Revenons à ma révélation et les trois aspects à surveiller de la course à pied et de la natation, malgré que le principe soit de relaxer certaines parties du corps pour mieux en faire travailler d'autres.
 
Aspect numéro un, les bras (et l'épaule). En natation, lorsque le bras sort de l'eau il doit être complètement relax, aucune tension. Ça permet un mouvement plus fluide, une meilleure portée en avant et ça permet d'économiser de l'énergie. En course à pied, pour profiter pleinement du mouvement de balancier naturelle les bras doivent rester détendu. Oui, les bras ne flotte pas de chaque côté, ils doivent rester plier à 90 degrés, mais les mains ne doivent pas être trop serrées et les épaules ne doivent pas être remontées, bref ce qui a à forcer force, le reste se détend.
 
Aspect numéro deux, les jambes. En natation, les jambes doivent être relax, laissées droites et pas crispées. Les jambes n'ont pas à travailler fort (pas en triathlon du moins), on les laisse relax et on s'applique à faire des mouvements fluides plutôt que de petits mouvements secs, à la manière d'un requin plutôt à la manière d'un canard. En course à pied, les jambes aussi doivent rester relax, on diminue ainsi le choc sur les articulations et on évite la fatigue musculaire. Oui, je répète la jambe reste relax, elle absorbe, mais ce n'est pas elle qui fait le gros du travail de propulsion.
 
Aspect numéro trois, le tronc. Ha! c'est là que l'on doit concentrer le travail. Avec un tronc bien solliciter, on permet aux bras et aux jambes de relaxer. En natation, le tronc nous permet faire une bonne rotation et d'ainsi bien sortir le bras au repos hors de l'eau ce qui lui donne la chance de se reposer. De plus, un tronc bien solliciter permet d'activer le mouvement des jambes, c'est le tronc qui démarre "l'ondulation" de la jambe et propulse le corps tout en assurant que les jambes restent à l'horizontales pour augmenter l'aérodynamisme. En course à pied, un tronc stable va aussi faciliter l'effet de balancier des bras et le tronc est aussi l'instigateur du mouvement de la jambe. Avec un corps bien positionné, c'est le tronc qui force pour balancer la jambe vers l'arrière et ainsi pousser le corps vers l'avant.
 
Wow, je voulais faire un billet court sur ma révélation. C'est raté. Au cas où vous ne me connaissiez pas très bien, je précise que je suis ni entraîneur de course à pied, ni entraîneur de natation. Je suis totalement amateur, j'aime bien m'entraîner pour me dépasser et l'aspect technique et bio-mécanique des mouvements de chaque sport m'intrigue dans mon désir d'efficacité.