Direction Marathon du Vermont

Je ne pense pas pouvoir appeler ça une résolution, disons plutôt que courir le marathon du Vermont sera mon défi 2009. Pourquoi le marathon du Vermont et pas celui de Montréal ou un autre? Probablement parce que j’ai bien aimé assister à l’évènement l’an dernier, j’ai trouvé le parcours intéressant et challengeant, en plus la ville de Burlington est belle et très accueillante.

Le marathon du Vermont, un défis

Oui, c’est un très bon défis. La distance mythique de 42,2km fait à la fois peur et envie. Qu’est-ce que 42,2 kilomètre? Je pense qu’on peut uniquement le savoir une fois qu’on l’a couru. C’est possiblement une des raisons qui me pousse à vouloir courir un marathon. Parmi les autres raisons il y a l’accomplissement personnel, pouvoir rayer le “courir un marathon” de ma liste de to do à vie et il y a la possibilité de mettre un objectif challengeant pour motiver mon entrainement.

Mes expérience de course?

Le marathon du Vermont ne sera pas ma première vrai course à vie. J’ai eu la chance de participer à quelques demi-marathon, des 10km et des 5km. Je dois toutefois admettre que j’ai complété ces courses sans avoir préalablement suivi un entrâinement adéquat. Le marathon est autre chose. Je sais pertinement que je ne réussirais pas à terminer l’épreuve sans me soumettre à un entrainement rigoureux. Voilà en fait le vrai défi du marathon, l’entrainement pré-course, avoir la discipline nécessaire pour complété chacune des sorti de course nécessaire à la préparation pour la course de 42,2km.

Vais-je gagner?

Certainement pas. Je ne m’attends pas du tout à gagner la course, simplement la finir sera un accomplissement en soi. La finir dans un temps acceptable (aux alentours de 4 heures, on verra selon le déroulement de l’entrainement) sera simplement un petit bonus. C’est cette semaine que je commence à courir de façon régulière en augmentant tranquilement mon kilométrage hebdomadaire pour les prochaines semaines tout en variant la longueur des sorties de course.

Mardi, 6 janvier, 2009 Sports 3 commentaires

Vendredi Vert : les Fêtes sont finies, les décorations énergivores aussi

La période des Fêtes est terminée, il n’y a plus d’excuse pour laisser les décorations de Noël allumées que ce soit le jour, le soir ou la nuit. Ranger-les.

Déjà d’afficher votre attitude pro-Fêtes grâce à de multiple décorations énergivores n’était pas la meilleure idée éco-énergétique, mais de laisser les lumières et les Pères Noël gonflables passer le premier janvier, c’est ne vraiment pas vouloir contribuer à économiser de l’énergie. Alors, considérez-vous averti, la période des fêtes est terminée, on range ses décorations ou au pire on les éteint.

L’an prochain, penser à des lumières à DEL. Et pourquoi pas à l’énergie solaire?

Samedi, 3 janvier, 2009 Divers Pas de commentaire

Recette de dinde et sa farce aux poires, chocolat et bière noire

Voici la recette de ma dinde et de sa farce aux poires, chocolat et bière noire. Elles ont vraiment plu aux invités. La dinde tendre et juteuse et sa farce sucrée ont été un succès pour ma première expérience. Les nombreux sites de recettes de dinde et les expériences de cuisson et de préparation que j’avais lu auparavant se sont avéré une excellente façon de bien me préparer à la confection de la dinde et de sa farce.

Bon je dois avouer que la photo ci-haut ne représente pas la dinde que j’ai cuisinée, mais elle avait l’air tout aussi bonne.

Les ingrédients :

Dinde fraîche et vidé de 5,5 kg (environ 15 personnes)
1 l. de bouillon de volaille
3 poires
2 oignons
150 ml de St-Ambroise Stout (bière noire)
150 g de chapelure
125 g de chocolat noir
100 ml d’huile de canola
2 oeufs
Sauge
Muscade
Beurre
Gros sel

La préparation :

Pour la farce, coupez les poires et les oignons en petit cube, ainsi que le chocolat en très petit morceau (peut être râpé), puis mélangez avec la Stout, la chapelure et les oeufs. Ajoutez le sauge et la muscade au goût. Réservez.

Assurez-vous que la dinde soit propre et frottez-la avec le gros sel, puis avec le beurre. Remplissez l’abdomen et le cou de la dinde avec la farce.

Placez la dinde dans un creuset et couvrez la dinde de papier d’aluminium tout en laissant les côtés aérés. Placez la dinde au four et allumez à 325 degrés F.

Mélangez le bouillon de volaille et l’huile. Aspergé la dinde de ce mélange à toutes les 30 minutes de cuisson (en soulevant le papier d’aluminium sans complètement le retirer). Après 2h30 de cuisson, retirez complètement le papier d’aluminium et arrosez à des intervalles plus rapprochés (environ 15 minutes), cela permettra à la peau de la dinde d’être bien dorée. Si certaines parties de la dinde deviennent trop dorées recouvrez les de nouveau avec un morceau de papier d’aluminium. Attention pour ne pas vous bruler.

Après 3h30 ou quand l’intérieur de la dinde atteint 160 degrés F retirer la du four et attendez 10 à 15 minutes avant de servir cette délicieuse et juteuse dinde. Les traditionnelles patates pilées accompagnent à merveille cette bonne dinde.

Lundi, 22 décembre, 2008 Bière Pas de commentaire

Vendredi vert et comment ne pas emballer ces cadeaux

C’est le temps de fêtes, on se donne des cadeaux, entre amoureux, en famille, entre amis, entre collègues, peu importe on se donne des cadeaux. Bien ou mal emballés, vous imaginez la quantité de papier gaspillé pour notre plaisir de déballé des cadeaux.

Il vous reste des cadeaux à emballer? Ce Vendredi Vert vous donne des suggestions pour enrayer le gaspillage de papier d’emballage. Tout d’abord, je vous invite à visiter le site web Future Present qui présente 20 façons d’emballer originalement les cadeaux sans papier ni papier collant. Par ailleurs, WrapSacks vend des sacs en tissus et d’autres beaux articles réutilisables pour emballer des cadeaux.

Vous pouvez aussi utiliser du papier que vous avez déjà en votre possession. Utiliser des revues, des journaux, des boîtes de céréales sont de bonnes façons de donner une seconde vie à ce papier en ayant un emballage original et unique. Si vous êtes vraiment mal pris et que vous devez absolument acheter du papier d’emballage, prenez au moins la peine de prendre du papier recyclé.

Dans le pire des cas vous pouvez toujours donner une exemption de cadeaux!

Vendredi, 19 décembre, 2008 Divers Pas de commentaire

Pourquoi Harry Potter téléchargerait de la musique illégalement

J’ai lu les sept Harry Potter, une partie du dernier, “Harry Potter and the deadhly Hollows”, m’a drôlement fait penser à la situation dans laquelle se trouve plusieurs artistes musicaux et plusieurs écrivains avec la numérisation de leurs oeuvres.

Avez-vous lu le dernier Harry Potter? Attention, je vais révéler une partie de l’intrigue… Vous aurez été prévenu. Harry a l’épée de Gryfondor en sa possession. Le Goblin avec qui il fait affaire, allègue que les droits de l’épée ne reviennent pas à Harry Potter, malgré que ce dernier en ait héritée. Le Goblin, tout comme l’ensemble des Goblins, considère que le bien acheté est uniquement valable pour la personne qui l’achète. Cet acheteur n’a ni le droit de le léguer à sa mort, ni le droit de le revendre ou de le donner à quelqu’un d’autre.

Les Goblins connaissent des techniques secrètes et magiques pour manier l’acier. Ils ne veulent pas révéler ces techniques aux magiciens comme Harry Potter. Ces techniques leurs permettent de fabriquer des biens qui ont une grande valeur aux yeux des magiciens. Ceux-ci par leur nature et par leur culture préfèrent partager et léguer leurs biens en héritage.

Sommes-nous, peuple fanatique, des magiciens aux même valeurs que Harry Potter et les artistes, des fabricants de “biens” à grande valeur et des croyances de propriétés uniques tout comme les Goblins?

Jeudi, 18 décembre, 2008 Divers 2 commentaires

Le premier vendredi vert : être écologiquement responsable

Je me suis laissé inspiré. Chaque vendredi je présenterai un truc, un produit, une astuce ou un comportement écologiquement responsable.

Bien que je lise déjà régulièrement la plupart des exemples présentés dans ce billet de 90 degrés, voir concrètement les avantages de ce genre de billets m’ont convaincu. Je présente donc le billet du vendredi vert. Chaque vendredi, le vert sera à l’honneur. Le billet du vendredi vert se voudra la présentation d’un conseil ou d’une découverte qui aide à agir de façon écologiquement responsable.

En ce premier vendredi vert, je fais place à mon petit chouchou de l’heure. Tournant le bailout du Big Three au ridicule, Better Place est une entreprise fondée par Shai Agassi (regarder la vidéo au comple le gars est un génie) qui a pour but d’éliminer notre dépendance au pétrole en offrant une alternative de transport axée sur un réseau de point de service et de voiture électrique.

Je vous invite à en lire davantage sur Better Place, à créer votre minifesto (un peu comme le mien dans le coin supérieur droit du blogue) et à partager la connaissance de ce merveilleux projets.

Jeudi, 11 décembre, 2008 Divers Pas de commentaire

Parler pour parler, parlons de météo

S’il y a un sujet de discussion qui est préféré aux Canadiens de Montréal par les Montréalais, c’est bien la météo. En se levant : “Y fait beau aujourd’hui” ou en se couchant “Y devrait faire beau demain”, été comme hiver; on n’a rien à se dire, pourquoi ne pas parler de météo?

Ça devient redondant. À côté de la machine à café, dans l’ascenseur, dans le métro et même par-dessus les murs de cubicules : “La première tempête de l’hiver, j’m'en serais ben passée” Chaque année, le monde se plaint de la première tempête, du premier “-20″, de la pluie en hiver, de la grêle en été, de la canicule au mois de juillet, aaaaalouette, gentille alouette… On le sait, c’est pareil chaque année.

Je trouve les discussions concernant la météo inutile, futile et extrêmement redondante, d’autant plus que nous, l’humanité, n’avons aucun contrôle (du moins à court et moyen terme) pour y changer quoi que ce soit. Alors, à moins que vous courriez un marathon en fin de semaine prochaine, je ne veux pas savoir quelle température il fera et je n’ai pas besoin de me faire dire “il fait beau aujourd’hui” je peux le constater moi-même. Vous en avez assez des élections année après année? Pourquoi ne pas en avoir assez des mêmes remarques sur la température?

Première tempête de neige de l’hiver aujourd’hui, c’est sûr que la première chose que je vais entendre demain est un commentaire sur la température. Je pense bien répondre “Oui, mais Harper a tendu la main au libéraux” ou encore je vais parler de l’entente entre les constructeurs automobiles japonais et Better Place. J’ai hâte de voir la tête de la personne!

À bien y penser je devrais plutôt me risquer avec un “Bon match de Lang, hier soir”. Ça a moins de chance de surprendre!

L’image originale provient des archives de Ville de Montréal

Mardi, 9 décembre, 2008 Divers Pas de commentaire

Acheter un vélo usagé en septembre

Quel drôle d’idée, vouloir s’acheter un vélo usagé quand l’été se termine. C’était quand même l’idée, l’obsession de ma blonde au début du mois de septembre. Elle voulait un vélo usagé. Un vélo avec lequel elle pourrait aller à la pharmacie, à l’épicerie ou au café du coin. Sa quête pour son nouveau vélo usagé a commencé sur Internet, kijiji, craigslist et les autres sites de petites annonces se sont alors fait violé par les nombreuses requêtes de ma bien aimée pour un vélo usagé. Son budget pour le dit vélo usagé en question est très bas, la recherche en est donc plus compliquée.

Mon rôle dans cette recherche intensive du vélo usagé a débuté lorsque mon amoureuse pensait avoir trouvé la perle rare : une vielle bécane à 40 $. Le problème c’est que ma blonde ne connait rien au vélo, elle manque de confiance dans ce domaine et elle n’a pas le goût de se faire attaquer par un vendeur malhonnête habitant la rive sud de Montréal. Je me dois donc de l’accompagne pour la protéger et la conseiller dans l’achat de ce vélo usagé. Une fois rendue là-bas, loin, loin sur la rive sud (St-Lambert), le vélo s’avère être un vieux vélo de montagne, dont le changement de vitesse se fait mal et dont les freins ont fait leurs temps. Je conseille à ma douce de ne pas acheter le vélo. Elle est un peu frustrée, frustrée de ne pas avoir son vélo, de sa recherche infructueuse, du voyage “en région” sans résultat et un peu frustré contre moi puisque ce vélo usagé elle ne le trouvait pas si mal. Je lui promets à ce moment de magasiner et de lui trouver un bon vélo usagé.

Quelques jours plus tard, je me mets dans la tête de trouver LE vélo usagé qui sera comblé les besoins de ma tendre moitié. C’était samedi matin, je pars en quête du vélo usagé. Je crois bien que vélo Makak sera la place parfaite, mais malheureusement leur inventaire est limité en cette fin de saison et je dois repartir les mains vides. Ne voulant pas retourner chez nous bredouille je décide de faire un croche par le petit magasin de vélo dans Hochelaga que j’avais croisé quelques jours auparavant. Je rentre chez Vélomane sans trop d’attentes. Les trois employés sont tous occupés, je commence à faire le tour de la boutique (je tourne sur moi-même) à la recherche d’un vélo usagé pas trop dispendieux. Mes yeux aperçoive alors ce vieux vélo de route à la monture jaune et noire. Vieux, mais en très bon état je doute que le vélo sera assez peu dispendieux pour être l’élu. J’attends qu’un des employés se libère et je lui demande le prix. 40 $. Eeeee, quoi! Pardon? 40 $. Je doute. Est-ce qu’il va bien, je demande. - Oui - Je dois l’essayer. Je sors le vélo, l’enfourche et m’élance. Je le veux. Ce vélo de route n’a rien à voir avec tous les vélos que j’ai pu utiliser dans ma vie, je rends compte que c’est le jour et la nuit entre vélo de route et un vélo de montagne. Je le veux, mais je ne peux pas l’avoir. J’étais parti achetée un vélo usagé à ma blonde, pas question que je revienne avec vélo pour moi et aucun vélo pour elle. Ce vélo usagé sera don le sien et je me dois d’en trouver un pour moi. Un autre vélo de route pour que je puisse l’accompagner, m’entraîner et me promener.

Dimanche, 30 novembre, 2008 Non classé Pas de commentaire

Old Chum Tabac la marque réaparait

Une page d’histoire a été écrite ces derniers jours sur la rue Masson à Montréal. Old Chum a refait surface. Suite à la démolition d’un immeuble ravagé par le feu, coin Masson et 10e avenue, la marque Old Chum a réapparu dans le paysage urbain de Montréal. J’ai fait des recherches sur tabac Old Chum et sur cigarette Old Chum, les deux m’ont donné des résultats plutôt décevants. En effet, je n’ai trouvé que très peu d’information. L’information la plus pertinente provient d’une page sur le commencement d’Imperial Tobacco Canada. La compagnie de tabac cite son acquisition de la Société D. Ritchie and Co. situé à Montréal et dont l’une de ses marques était Old Chum. Cette transaction c’est effectuée au début du siècle !!! Les autres résultats sont pour la plupart de vieux pots de tabac Old Chum, des pipes ou des cigarettes Old Chum qui sont mient en vente. Même Wikipedia me donne aucun résultat!! Je pense d’ailleurs que je vais me permettre de l’ajouter à l’encyclopédie.

De Divers

(Je n’ai pas d’autre photo pour l’instant, mon appareil a lâché après le premier cliché.)

Ne me méprenez pas, je ne fume pas et je ne suis pas un fan des produits du tabac, LOIN DE LÀ, mais il reste que d’apercevoir ce mur peint aux couleurs de Old Chum, cette ancienne marque de tabac, m’a ému et m’a fait réaliser que Montréal a une Histoire. Probablement aussi plusieurs histoires à nous raconter, des histoires qui se cachent entre deux murs, sous un immeuble, derrière une bâtisse ou dans des coins de ruelles.

Cette découverte de Old Chum et de la page d’histoire qui vient avec me convaincra peut-être de prendre mes prochaines vacances à … Montréal. De plus, mon portefeuille ne se plaindra pas hehe!!

Dimanche, 23 novembre, 2008 Divers 6 commentaires

10 comportements désagréables dans le métro

Cette liste des personnalités aux comportements désagréables dans le métro est depuis longtemps rédigée. C’est Véronique et sa liste des comportements insupportables des cyclistes qui m’ont fait penser à la publier.

Voici la liste des dix personnalités aux comportements désagréables dans le métro.

La personne égoïste à qui le poteau appartient. Cette personne a tellement peur de tomber qu’elle tient le poteau du métro avec tout son corps en l’entourant littéralement. Elle peut aussi s’accoter dessus comme si c’était un mur. Aucune chance qu’une autre personne puisse s’y accrocher.

La sans-coeur est la personne assise sur le bord de la porte qui ne décolle pas ses yeux de son livre pour être sur de ne pas voir la personne âgée qui vient d’entrer dans le wagon et ne pas avoir à y céder sa place.

L’étudiant est la personne qui garde son sac à dos et qui ne semble pas se rendre compte que le sac à dos est sur son dos. Cette personne en plus de prendre deux fois plus de place, elle n’arrête pas d’accrocher tout le monde autour d’elle en se retournant constamment.

La déséquilibrée, cette personne a tellement peur de perdre l’équilibre ou de “perdre la place de sa main sur le poteau” que même dans un wagon chargé et à l’arrêt du métro dans une station très achalandée, elle ne lâche pas la main. Ainsi cette personne empêche tout le monde derrière elle de quitter le wagon.

La “SlowMo” est la personne qui ne comprend pas que dans l’escalier roulant, la “voie de droite” est pour les personnes qui désirent se faire monter par les escaliers, tandis que la “voie de gauche” est pour les personnes qui désirent “monter” dans les escaliers roulant et ne pas uniquement se laisser porter. Je me suis fait dire que c’est juste à Montréal que cette règle non écrite existe, mais bon, me semble que ce n’est pas dur à comprendre quand tu vois tout le monde aligner à droite et que tu entends des soupirs impatients provenant des personnes qui attendent derrière toi dans la voie de gauche.

Le “pousseux” cette personne qui ne comprend pas que le wagon a une capacité limite et que même en essayant de pousser tout le monde quand le wagon est plein il ne réussira pas à rentrer. Cette personne ne veut tellement pas attendre deux minutes de plus pour prendre le prochain train qu’elle pousse tout le monde afin de se créer une place.

Le lecteur, il lit et ne veut surtout pas se priver de ses deux pages de lecture qu’il pourra faire entre la station Berri-UQAM et McGill. Il ne veut tellement pas se priver de sa lecture qu’il prend deux fois plus de place parce que c’est bras doivent être assez éloignés de lui pour qu’il puisse bien lire son journal grand ouvert.

La pressée veut tellement être sur d’avoir le temps de débarquer à la prochaine station qu’aussitôt le métro en mouvement elle se lève et se déplace vers la porte en dérangeant tout le monde sur son passage. Dans les périodes d’achalandage, les portes du métro restent ouvertes assez longtemps pour que même la personne la plus lente puisse avoir le temps de sortir en prenant son temps.

Le “Collosse” qui, lorsqu’il veut sortir, oubli tous les mots du genre “pardon”, “désolé”, “scusez-moi” ou “c’est mon arrêt”. Cette personne veut sortir avec une telle volonté qu’elle pousse tout le monde sur son passage jusqu’à temps de sortir du wagon.

La “C’est MA Place” est la personne qui se tient sur le bord de la porte tout au long du voyage sans jamais sortir ou entrer un peu plus pour laisser la place à quelqu’un d’autre de rentrer ou de sortir. Cette personne tient son poteau et ne veut surtout pas se retrouver ailleurs que sur le bord de la porte.

Bien sûr, je ne parle pas des grosses personnes qui prennent la place de deux ou des malades éternuant à qui mieux-mieux puisque ces personnes peuvent avoir des raisons hors de leur contrôle qui influencent leur état.

Vous connaissez d’autres types de comportements désagréables dans le métro?

Jeudi, 20 novembre, 2008 Divers Un commentaire
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