Ironman Lake Placid – 1, 2, 3, GO. Il reste 270 jours!
Je suis très excité! Mardi dernier j’ai rencontré mon coach. Oui, je me suis pris un coach pour me guider et me motiver à travers mon entraînement en vue du triathlon Ironman de Lake Placid en juillet 2012. Il reste 270 jours avant la compétition et il me reste 4 jours avant de commencer officiellement à m’entraîner.
Le plan n’est pas encore trop clair, mais ça implique de la nage, du vélo et de la course. Beaucoup de nage, beaucoup de vélo et beaucoup de course. Probablement moins d’étirement que je pense en faire, mais quand même plus qu’à l’habitude et aussi du cross-training avec des exercices de renforcement.
Je n’ai pas d’objectif de temps pour mon Ironman, c’est mon premier et je ne veux pas avoir la prétention de savoir c’est quoi. Un triathlon distance ironman c’est long longtemps. Une épreuve pour laquelle j’ai beaucoup de respect. Je trouve que de me fixer un objectif précis en temps avant même le début de l’entraînement pour cette première participation serait de manquer de respect à la distance. Mon objectif principal est d’arriver non seulement préparer et confiant de compléter la distance, mais aussi pouvoir compléter l’épreuve à un rythme relativement constant. Donc, si la veille de la compétition je me sens prêt et confiant, l’entraînement pour le Ironman aura rempli mon objectif, peu importe le chrono final.
Mis à part la compétition du Ironman, j’aimerais que mon entraînement me permette de battre mes records personnels des autres distances :
- 18 :29 sur 5km
- 38 :18 sur 10km
- 1 :31 :23 sur 21,1km
- 3 :12 :20 sur 42,2km (prévu deux mois après la compétition)
- Pas question que je fasse de triathlon sprint. Beurk!
- 2 :14 :51 sur triathlon olympique
- 5 :00 :16 sur 70.3.
J’ai hâte de commencer à m’entraîner!
Course en fin de soirée!
Mercredi, passé 23h, je viens de terminer un film d'arts martiaux chinois sous-titré en anglais. Rien de très historique ou de très culturel. Mon cerveau était à Off. Je m'étais dit que j'allais courir ce soir. Il se fait tard. Et puis tant pis, je sors et je pars. En direction de la piste, je n'ai pas vraiment l'intention de faire des intervales, j'ai encore trop peur que mes mollets me le fassent payer pour quelques jours. Je vais à la piste pour me sentir bien. Essayer de faire comprendre à mon corps que ma tête et mon coeur aiment ça tourner en rond à m'en cracher les poumons. Pour l'instant, mes mollets me permettent difficilement plus de 40 minutes à la fois un jogging modéré. Ce soir, ils semblaient moins récalcitrant à courir, encore très tendu et un peu douloureux, mais beaucoup moins pire qu'il y a quelques semaines. Bon signe j'espère! 25 minutes plus tard je reviens à la maison, prends ma douche et je ne m'endors pas. C'était un prévisible, peut-être un peu voulu. Ça tombe bien j'ai plein de truc à régler.
En break!
Ce que je prévoyais comme l'année où je serais le plus en forme de ma vie, s'en vient comme l'année où je serai le plus en break. Je ne compte pas mes années universitaires où le sport ne faisait pratiquement pas partie de ma vie. Là, présentement, je suis très enligné à vouloir faire du triathlon, mais j'ai, depuis le mois de janvier, toujours le petit manque de motivation à vouloir vraiment donner ce qu'il faut pour m'entraîner sérieusement. Janvier et février je me suis fait une bonne base en natation, mais je n'ai pas eu la piqûre pour le home trainer et j'ai procrastiné lorsque c'était le temps de commencer à m'entraîner pour le marathon d'Ottawa que je comptais faire. En mars j'ai commencé à courir un peu plus, en étant prudent et en augmentant le kilométrage graduellement, mais je ne sais pas trop depuis quand, j'ai une blessure au mollet qui m'empêche de courir pendant plus de 40 minutes. En avril ce n'était très beau pour le vélo, la pluie, la pluie et toujours la pluie. Je n'étais toujours pas fan d'embarquer sur le home trainer et j'étais souvent trop fatigué pour me lever suffisamment de bonne heure pour aller nager. Le début mai m'a demandé pas mal de temps au travail alors mes entraînements en natation et sur le vélo n'ont pas été aussi régulier que je l'aurais souhaité. Mon mollet, ne semble toujours pas guérir! Depuis, deux semaines je suis toutefois assez assidu sur mes entraînements de vélo et de natation, mais on s'entend deux semaines c'est rien.
Je me retrouve donc dans un cercle vicieux, je suis moins motivé à m'entraîner parce que je ne suis pas inscrit à de compétition, mais je ne veux pas m'inscrire parce que je ne me sens pas prêt.
Je vois Timberman 70,3 (seulement compétition à laquelle je suis inscrit) approcher à grand pas et je suis un peu inquiet, mais pas assez parce que c'est quand même loin et que de toute façon un demi-ironman je n'imagine même pas le travail que je dois y mettre étant donné que je ne me trouve même apte à faire triathlon sprint.
Ça me fait une belle liste d'excuse! J'espère que de le mettre par écrit va me donner le coup de pied dans le cul que j'ai besoin pour m'entraîner sérieusement.
2009, ma meilleure année?
Ce blogue a été lancé fin 2008, avec l'ambition d'être mis à jour tout au long de l'année 2009. J'ai lamentablement échoué. Bloguer, ce n'est peut-être pas pour moi.
Aujourd'hui, en cette grise journée de décembre, j'ai envie de faire un petit bilan de mon année 2009. Rien de trop élaboré, seulement les grandes lignes par rapport aux quelques gros objectifs que je m'étais fixé pour 2009.
À pareille date l'an dernier, j'étais tout près de me lancer le défi de courir un marathon, mais j'avais déjà pris la "résolution" de courir davantage. J'avais déjà en tête de vouloir changer d'emploi, pas en début d'année bien sûr, mais je planifiais mon changement d'emploi pour la seconde moitié de l'année. Et finalement, non le moindre de mes projets, les préparations de mon mariage étaient déjà bien entamée la suite de l'organisation et des célébrations devaient être réalisé.
En ce qui concerne ma "résolution" de 2009, celle de courir plus souvent et de terminer un marathon, elle s'est changé en une véritable passion, non seulement pour la course à pied, mais également pour le triathlon. En plus de terminer le marathon du Vermont en mai, j'ai également terminé celui de novembre à Philadelphie avec un temps dont je suis très fier. Entre les deux marathons, j'ai débuté mon entraînement en triathlon tout en prenant part à deux compétitions, celle du triathlon sprint à St-Lambert en juillet et celle du triathlon distance olympique à Montréal en septembre. Mes début en triathlon ont eu lieu dans un club où j'ai eu la chance de rencontrer plusieurs personnes vraiment sympathiques et dont je vais assurément continuer de côtoyer en 2010.
Le changement d'emploi c'est fait beaucoup plus facilement que prévu, je pensais devoir passer de nombreuses heures à éplucher les offres d'emplois et à préparer ma candidature, mais c'est finalement le networking qui a porté fruit quand un ancien collègue a fait parvenir mon CV à mon patron en devenir. Je me retrouve donc dans une entreprise dynamique, avec un poste où je vais pouvoir m'épanouir. Comme emploi, je pouvais difficilement demander mieux.
L'organisation du mariage s'est bien passé, nous voulions quelques choses de simple et le choix de l'endroit a vraiment aidé à nous simplifier la tâche. Pour 2009 il ne restait plus qu'à penser aux centaines de petits détails! En ce qui concerne l'organisation, je crois que nous avons bien réussi, puisque la personne qui nous louait la salle, nous a complimenté. Ce n'est pas rien, lorsque l'on me connait et que l'on connait ma femme. Pour ce qui est du mariage, il a été (et continue d'être) que de bonheur. L'événement a été tout simplement magnifique, plein d'émotions et de plaisir, le voyage de noces a été magique, rempli de beaux moments et d'agréables souvenir. Je suis maintenant marié à la plus belle et la plus intelligente des femmes.
Pour 2010, mes objectifs ont évolué, mais reste sensiblement dans la même ligne.
La carrière de ma femme ayant pris un autre tournant, son rythme de vie devrait être légèrement bouleversé. Pour 2010, l'objectif est simple, mais aussi complexe par sa nature. Je veux que nous continuions à grandir en harmonie, à construire notre relation et que notre bonheur se poursuivre.
Au niveau de mon emploi, je veux devenir un leader dans mon entreprise et être considéré comme la personne ressource lorsqu'il est question de marketing interactif et ce à tous les niveaux de l'entreprise. De plus, je veux que mon travail et mon expertise permettent aux clients de rayonner et de se démarquer dans leur industrie.
Du côté sportif, plusieurs grands défis m'attendent en 2010. D'abord, ayant reçu pour Noël mon inscription au demi-Ironman de Timberman en aout 2009, je ne peux plus reculer et je dois me préparer dans les huit mois à venir à franchir 1,9 km de nage, 90 km de vélo et 21km de course l'un à la suite de l'autre. Pour y réussir, j'ai aussi des objectifs plus spécifiques à chaque discipline. Je veux travailler sur ma technique de nage afin de ne pas sortir de l'eau complètement ratatiner. Je veux m'entraîner sérieusement sur ma vielle bécane afin de ne pas uniquement compter sur mes acquis lors de la portion vélo. Concernant la course, pour début 2010, c'est ma technique au complet que je revois. Je veux changer ma foulée "du talon" afin d'avoir une foulée "du mi-pied" et ce sans me blesser. Aucun marathon n'est prévu pour 2010, mais j'aimerais bien être capable d'en faire un en automne, toutefois je verrai comment mon corps va supporter l'entraînement et la compétition de l'été avant de m'inscrire.
En 2010, j'aimerais aussi lire davantage. Je vais continuer à faire une veille et lire sur le marketing interactif à travers les blogues, je vais continuer de me renseigner sur les techniques et les trucs d'entraînement à l'aide des sites Web spécialisés, mais mon véritable objectif pour 2010 à ce niveau et de lire plus de livres papier. Et oui, retourner aux sources et lire des romans, des biographies, des récits d'exploits et d'aventures dans un format de livre. Ce n'est pas tant le papier, mais la longueur du texte permettant aux auteurs d'élaborer plus profondément sur les concepts, les personnages, les aventures, qui m'attire.
Et puis, tant qu'à faire, j'aimerais aussi écrire plus régulièrement.
Bonne année 2010!
Mon compte-rendu du 5km Endurance DDO
C'était mon troisième 5km, les deux autres dataient de plus de 2 ans, donc je ne peux pas dire que j'avais d'objectif précis pour cette course de 5km et je n'avais pas non plus de repère de rythme.
Ma blonde et moi sommes arriver 2h avant la course. Une course de 5km, dois-je le rappeller? Ma blonde avait mal lu l'heure du départ. J'évite de m'embarquer dans le récit compliquer de la logistique pour ce rendre à Dollars-des-Ormeaux.
Bon, je ne savais pas trop quoi prendre comme rythme. Je me suis fié au rythme des intervales du mercredi avec le Club de Triathlon et je pensais bien que 4:00/km serait mon rythme maximum et qu'ainsi j'allais commencé à mourir autour de 3ieme kilomètre. Tel étais mon plan de match. Mourir au 3ieme kilomètre.
Bonne préparation, visualisation, sieste, réchauffement, étirement et hop. J'ai commencer la course en lion, emporter par la masse de coureurs. Pour les premiers 500m j'avais un rythme de 3:30/km (!!!?). Je me suis réajuster à un peu moins de 4:00 par km et j'ai garder ce rythme jusqu'au 3ieme kilomètre. Voyant que je n'étais pas encore mort, j'ai accélérer un peu, sans trop de succès. C'est vraiment au marqueur du 4ieme km que mes jambes ont décidé qu'ils en avaient assez, ma tête a eu une bonne discussion avec eux jusqu'à la fin de la course. Chacun avait de bons arguments, mais la tête a vraiment su tenir son bout et les jambes ont même consenti à un sprint dans les 100 derniers mètres. Victoire.
Bref, je ne pensais pas pouvoir tenir ce rytme aussi longtemps et je suis un peu déçu de m'avoir sous-estimé. Je suis quand même fier de mon résultat, sous les 20 minutes je ne pensais pas y arriver, avoir su j'aurais pousser un peu plus dans la première moitié de la course question que mes jambes aient vraiment de bons argument en fin de course.
Le lunch d'après course, du Gatorade dilué, du Coke flat et du blé dinde était délicieux. J'en ai encore un peu entre les dents...
Mon premier triathlon et mon premier compte rendu
Je pense être aussi nerveux avant de commencer ce premier compte rendu qu'avant de commencer ce premier triathlon. Qu'est-ce que je peux dire?
Arrivé à 8h, deux heures avant mon départ, stationné à l'autre bout du monde, je ne suis pas sur de savoir comment gérer mon temps. Je veux aller chercher mon dossard en premier, reprendre mon vélo ensuite, passer par la zone de transition, regarder comment les autres s'habillent, les toilettes, quelques encouragements, la zone de transition, je me décide comment je m'habille. J'enfile mon casque de bain MAUVE, il me va à ravir. Ma blonde me niaise un peu, le coach de course du club aussi. Ils me conseillent d'aller nager un peu avant mon départ, un peu sceptique, j'y vais quand même. Bonne idée, je suis très content de faire passer le choc thermique 20 minutes avant le départ plutôt que 30 secondes.
Deuxième de ma vague, je m'élance, départ un peu rapide, je double le premier à la sortie du premier virage, j'en profite pour avaler trois tasses d'eau, je continue avec un bon rythme, je me concentre sur ma respiration et sur le compte des aller-retours. Je me fais doubler au tour des 250 mètres, j'avale à nouveau une ou deux vagues, je tousse un peu, beaucoup, j'arrête un instant le temps de reprendre le rythme : respiration en dehors de l'eau, expiration sous l'eau. Ça va mieux. Je perds le compte des aller-retours, je suis rendu à 17(???!). Je fais environ le dernier tier un peu plus lentement en essayant de ne pas penser à une crampe que j'aie pas très loin du foie. Je sors de l'eau (il était temps), trottine jusqu'à mon "spot". Je m'y prends par quatre fois pour attacher mes souliers (je n'ai pas encore de soulier de vélo à velcro), je mets mon dossard, mes lunettes fumées, mon casque et je m'élance.
J'ai failli embarquer sur mon vélo au mauvais endroit. Une fois dessus, je me concentre à bien pousser et respirer pour faire disparaître ma crampe. C'est fait, je peux enfin savourer pleinement le vent sur mon visage. Quelle bonne sensation! Je réussi à dépasser quelques personnes et je ne me fais pas trop dépasser, ça va bien. Les encouragements des poules en plastique et des Chickens (membres de mon Club de Triathlon) à chaque lap est vraiment agréable, très stimulant. Je me pose quelques questions, il y a six tours à faire je suis rendu à mon quatrième ou à mon cinquième là? Je pense que j'ai pris le bon guess, mon temps ressemble à celui de quelqu'un qui en a fait 6!! Suis-je le seul à avoir vu l'animal mort dans la première ligne droite?
La T2 se fait super bien, je n'ai pas à changer de souliers, j'enlève mon casque, enfile mon bandeau de pirates, vire mon dossard, me gratte la tête et m'assure de ne rien avoir oublié et je prend la direction de la piste. OUTCHH! Mes jambes sont lourdes. J'ai l'impression d'aller à 2 km heure et en plus, j'ai le muscle à l'avant du tibia gauche qui semble avoir absorbé toute l'acide lactique de mon corps. C'est vraiment une sensation que je n'avais pas expérimenté auparavant. Je tente tant bien que mal d'accélérer sans y parvenir, je ris un peu du positionnement des marqueurs et je pousse. Je vois enfin l'arrivée et du même coup je m'aperçois que mon arrivée va être totalement gâchée et aucunement glorieuse puisque je tombe pile pendant l'arrivée de la finale des sprintmans. Je ralentis un peu, j'en laisse passer deux, je me faufille avant le troisième, me colle à droite pour les laisser sprinter et je passe la ligne d'arrivée à moitié incognito à moitié imposteur. Pfoufff!! Je peux maintenant dire que je suis triathlète!
Somme toute, j'ai adoré ma première expérience, les disciplines, leur enchainement, l'atmosphère, la compétition. TOUT. Ça m'a énormément motivé pour l'entraînement.
Direction Marathon du Vermont
Je ne pense pas pouvoir appeler ça une résolution, disons plutôt que courir le marathon du Vermont sera mon défi 2009. Pourquoi le marathon du Vermont et pas celui de Montréal ou un autre? Probablement parce que j'ai bien aimé assister à l'évènement l'an dernier, j'ai trouvé le parcours intéressant et challengeant, en plus la ville de Burlington est belle et très accueillante.
Le marathon du Vermont, un défis
Oui, c'est un très bon défis. La distance mythique de 42,2km fait à la fois peur et envie. Qu'est-ce que 42,2 kilomètre? Je pense qu'on peut uniquement le savoir une fois qu'on l'a couru. C'est possiblement une des raisons qui me pousse à vouloir courir un marathon. Parmi les autres raisons il y a l'accomplissement personnel, pouvoir rayer le "courir un marathon" de ma liste de to do à vie et il y a la possibilité de mettre un objectif challengeant pour motiver mon entrainement.
Mes expérience de course?
Le marathon du Vermont ne sera pas ma première vrai course à vie. J'ai eu la chance de participer à quelques demi-marathon, des 10km et des 5km. Je dois toutefois admettre que j'ai complété ces courses sans avoir préalablement suivi un entrâinement adéquat. Le marathon est autre chose. Je sais pertinement que je ne réussirais pas à terminer l'épreuve sans me soumettre à un entrainement rigoureux. Voilà en fait le vrai défi du marathon, l'entrainement pré-course, avoir la discipline nécessaire pour complété chacune des sorti de course nécessaire à la préparation pour la course de 42,2km.
Vais-je gagner?
Certainement pas. Je ne m'attends pas du tout à gagner la course, simplement la finir sera un accomplissement en soi. La finir dans un temps acceptable (aux alentours de 4 heures, on verra selon le déroulement de l'entrainement) sera simplement un petit bonus. C'est cette semaine que je commence à courir de façon régulière en augmentant tranquilement mon kilométrage hebdomadaire pour les prochaines semaines tout en variant la longueur des sorties de course.




