Guillaume Bérubé Au menu : triathlon, marketing, animaux, bouffe, bières et divagations

8avr/102

Constatations à vélo

8 avril 2010, il pleut ce matin.
 
Le vélo est aussi peu polluant par jour de pluie que par une journée ensoleillée.
 
Le vélo est aussi agréable par jour de pluie que par une chaude journée ensoleillée, dans les deux cas, il faut juste s'habiller en conséquence pour être confortable.
 
Ça arrive tout les jours.
 
L'harmonie sur les routes entre vélo, auto et piétons, est loin d'être parfaite.
 
Et si les cyclistes se comportaient un peu plus en auto. En s'immobilisant aux arrêts et aux lumières, en signalant leurs intentions et en ne roulant pas sur les trottoirs.
 
Et si les automobilistes considéraient les vélos comme des autos. En leur cédant le passage, en leur laissant de l'espace et en signalant correctement.
 
Et si les piétons considéraient les cyclistes comme des automobilistes. En regardant avant de traverser les pistes cyclables, en restant sur le trottoir aux coins des rues et en traversant aux lumières vertes.
30nov/080

Acheter un vélo usagé en septembre

Quel drôle d'idée, vouloir s'acheter un vélo usagé quand l'été se termine. C'était quand même l'idée, l'obsession de ma blonde au début du mois de septembre. Elle voulait un vélo usagé. Un vélo avec lequel elle pourrait aller à la pharmacie, à l'épicerie ou au café du coin. Sa quête pour son nouveau vélo usagé a commencé sur Internet, kijiji, craigslist et les autres sites de petites annonces se sont alors fait violé par les nombreuses requêtes de ma bien aimée pour un vélo usagé. Son budget pour le dit vélo usagé en question est très bas, la recherche en est donc plus compliquée.

Mon rôle dans cette recherche intensive du vélo usagé a débuté lorsque mon amoureuse pensait avoir trouvé la perle rare : une vielle bécane à 40 $. Le problème c'est que ma blonde ne connait rien au vélo, elle manque de confiance dans ce domaine et elle n'a pas le goût de se faire attaquer par un vendeur malhonnête habitant la rive sud de Montréal. Je me dois donc de l'accompagne pour la protéger et la conseiller dans l'achat de ce vélo usagé. Une fois rendue là-bas, loin, loin sur la rive sud (St-Lambert), le vélo s'avère être un vieux vélo de montagne, dont le changement de vitesse se fait mal et dont les freins ont fait leurs temps. Je conseille à ma douce de ne pas acheter le vélo. Elle est un peu frustrée, frustrée de ne pas avoir son vélo, de sa recherche infructueuse, du voyage "en région" sans résultat et un peu frustré contre moi puisque ce vélo usagé elle ne le trouvait pas si mal. Je lui promets à ce moment de magasiner et de lui trouver un bon vélo usagé.

Quelques jours plus tard, je me mets dans la tête de trouver LE vélo usagé qui sera comblé les besoins de ma tendre moitié. C'était samedi matin, je pars en quête du vélo usagé. Je crois bien que vélo Makak sera la place parfaite, mais malheureusement leur inventaire est limité en cette fin de saison et je dois repartir les mains vides. Ne voulant pas retourner chez nous bredouille je décide de faire un croche par le petit magasin de vélo dans Hochelaga que j'avais croisé quelques jours auparavant. Je rentre chez Vélomane sans trop d'attentes. Les trois employés sont tous occupés, je commence à faire le tour de la boutique (je tourne sur moi-même) à la recherche d'un vélo usagé pas trop dispendieux. Mes yeux aperçoive alors ce vieux vélo de route à la monture jaune et noire. Vieux, mais en très bon état je doute que le vélo sera assez peu dispendieux pour être l'élu. J'attends qu'un des employés se libère et je lui demande le prix. 40 $. Eeeee, quoi! Pardon? 40 $. Je doute. Est-ce qu'il va bien, je demande. - Oui - Je dois l'essayer. Je sors le vélo, l'enfourche et m'élance. Je le veux. Ce vélo de route n'a rien à voir avec tous les vélos que j'ai pu utiliser dans ma vie, je rends compte que c'est le jour et la nuit entre vélo de route et un vélo de montagne. Je le veux, mais je ne peux pas l'avoir. J'étais parti achetée un vélo usagé à ma blonde, pas question que je revienne avec vélo pour moi et aucun vélo pour elle. Ce vélo usagé sera don le sien et je me dois d'en trouver un pour moi. Un autre vélo de route pour que je puisse l'accompagner, m'entraîner et me promener.

23nov/087

Old Chum Tabac la marque réaparait

Une page d'histoire a été écrite ces derniers jours sur la rue Masson à Montréal. Old Chum a refait surface. Suite à la démolition d'un immeuble ravagé par le feu, coin Masson et 10e avenue, la marque Old Chum a réapparu dans le paysage urbain de Montréal. J'ai fait des recherches sur tabac Old Chum et sur cigarette Old Chum, les deux m'ont donné des résultats plutôt décevants. En effet, je n'ai trouvé que très peu d'information. L'information la plus pertinente provient d'une page sur le commencement d'Imperial Tobacco Canada. La compagnie de tabac cite son acquisition de la Société D. Ritchie and Co. situé à Montréal et dont l'une de ses marques était Old Chum. Cette transaction c'est effectuée au début du siècle !!! Les autres résultats sont pour la plupart de vieux pots de tabac Old Chum, des pipes ou des cigarettes Old Chum qui sont mient en vente. Même Wikipedia me donne aucun résultat!! Je pense d'ailleurs que je vais me permettre de l'ajouter à l'encyclopédie.

De Divers

(Je n'ai pas d'autre photo pour l'instant, mon appareil a lâché après le premier cliché.)

Ne me méprenez pas, je ne fume pas et je ne suis pas un fan des produits du tabac, LOIN DE LÀ, mais il reste que d'apercevoir ce mur peint aux couleurs de Old Chum, cette ancienne marque de tabac, m'a ému et m'a fait réaliser que Montréal a une Histoire. Probablement aussi plusieurs histoires à nous raconter, des histoires qui se cachent entre deux murs, sous un immeuble, derrière une bâtisse ou dans des coins de ruelles.

Cette découverte de Old Chum et de la page d'histoire qui vient avec me convaincra peut-être de prendre mes prochaines vacances à ... Montréal. De plus, mon portefeuille ne se plaindra pas hehe!!

20nov/081

10 comportements désagréables dans le métro

Cette liste des personnalités aux comportements désagréables dans le métro est depuis longtemps rédigée. C'est Véronique et sa liste des comportements insupportables des cyclistes qui m'ont fait penser à la publier.

Voici la liste des dix personnalités aux comportements désagréables dans le métro.

La personne égoïste à qui le poteau appartient. Cette personne a tellement peur de tomber qu'elle tient le poteau du métro avec tout son corps en l'entourant littéralement. Elle peut aussi s'accoter dessus comme si c'était un mur. Aucune chance qu'une autre personne puisse s'y accrocher.

La sans-coeur est la personne assise sur le bord de la porte qui ne décolle pas ses yeux de son livre pour être sur de ne pas voir la personne âgée qui vient d'entrer dans le wagon et ne pas avoir à y céder sa place.

L'étudiant est la personne qui garde son sac à dos et qui ne semble pas se rendre compte que le sac à dos est sur son dos. Cette personne en plus de prendre deux fois plus de place, elle n'arrête pas d'accrocher tout le monde autour d'elle en se retournant constamment.

La déséquilibrée, cette personne a tellement peur de perdre l'équilibre ou de "perdre la place de sa main sur le poteau" que même dans un wagon chargé et à l'arrêt du métro dans une station très achalandée, elle ne lâche pas la main. Ainsi cette personne empêche tout le monde derrière elle de quitter le wagon.

La "SlowMo" est la personne qui ne comprend pas que dans l'escalier roulant, la "voie de droite" est pour les personnes qui désirent se faire monter par les escaliers, tandis que la "voie de gauche" est pour les personnes qui désirent "monter" dans les escaliers roulant et ne pas uniquement se laisser porter. Je me suis fait dire que c'est juste à Montréal que cette règle non écrite existe, mais bon, me semble que ce n'est pas dur à comprendre quand tu vois tout le monde aligner à droite et que tu entends des soupirs impatients provenant des personnes qui attendent derrière toi dans la voie de gauche.

Le "pousseux" cette personne qui ne comprend pas que le wagon a une capacité limite et que même en essayant de pousser tout le monde quand le wagon est plein il ne réussira pas à rentrer. Cette personne ne veut tellement pas attendre deux minutes de plus pour prendre le prochain train qu'elle pousse tout le monde afin de se créer une place.

Le lecteur, il lit et ne veut surtout pas se priver de ses deux pages de lecture qu'il pourra faire entre la station Berri-UQAM et McGill. Il ne veut tellement pas se priver de sa lecture qu'il prend deux fois plus de place parce que c'est bras doivent être assez éloignés de lui pour qu'il puisse bien lire son journal grand ouvert.

La pressée veut tellement être sur d'avoir le temps de débarquer à la prochaine station qu'aussitôt le métro en mouvement elle se lève et se déplace vers la porte en dérangeant tout le monde sur son passage. Dans les périodes d'achalandage, les portes du métro restent ouvertes assez longtemps pour que même la personne la plus lente puisse avoir le temps de sortir en prenant son temps.

Le "Collosse" qui, lorsqu'il veut sortir, oubli tous les mots du genre "pardon", "désolé", "scusez-moi" ou "c'est mon arrêt". Cette personne veut sortir avec une telle volonté qu'elle pousse tout le monde sur son passage jusqu'à temps de sortir du wagon.

La "C'est MA Place" est la personne qui se tient sur le bord de la porte tout au long du voyage sans jamais sortir ou entrer un peu plus pour laisser la place à quelqu'un d'autre de rentrer ou de sortir. Cette personne tient son poteau et ne veut surtout pas se retrouver ailleurs que sur le bord de la porte.

Bien sûr, je ne parle pas des grosses personnes qui prennent la place de deux ou des malades éternuant à qui mieux-mieux puisque ces personnes peuvent avoir des raisons hors de leur contrôle qui influencent leur état.

Vous connaissez d'autres types de comportements désagréables dans le métro?